De Ducasse à Maldoror

Joseph Bleumsteim reste introuvable

In Biographie on 17/12/2012 at 11:28

 Michel Pierssens

Dedicado al señor Gonzalo Membrana

Dédicataires

Grâce au labeur de plusieurs générations de chercheurs nous savons aujourd’hui tout (ou presque) sur la plupart des dédicataires de Poésies. Georges Dazet, Lespès, Minvielle, Delmas, Sircos, Damé, Hinstin – tous ont eu droit à des investigations serrées qui ont permis de reconstituer en grande partie le petit réseau que s’était fait Ducasse. La disposition typographique de la dédicace nous renseigne même sur la nature des relations qu’il pouvait entretenir avec ces heureux élus qui lui doivent de survivre dans la mémoire littéraire. Le premier groupe est formé, comme il se doit,  de ceux qui comptent le plus pour l’auteur. Le second groupe est explicitement celui des anciens camarades (pas si anciens, après tout, pour celui qui n’a encore que 24 ans), avec un geste distinct de familiarité pour Lespès, mentionné sans son prénom (mais simple oubli peut-être tout aussi bien, la sociabilité lycéenne étant ce qu’elle était). Le troisième groupe est là pour bien marquer l’élargissement du réseau, au-delà des amitiés et camaraderies scolaires, au monde des Lettres, tout juvéniles que fussent encore les «Directeurs de Revues» fort modestes malgré d’emphatiques majuscules. Élargissement encore au paragraphe suivant, considérable cette fois, puisqu’il embrasse le passé, le présent et l’avenir, vaste horizon temporel peuplé d’AMIS (encore les majuscules, pour bien en souligner l’importance). Quant à Hinstin, respectueusement salué d’un «Monsieur», il occupe évidemment une place à part – ce qu’en professeur de rhétorique il aura parfaitement décodé.

Le premier groupe est donc sans équivoque celui des relations qui ont compté le plus pour Ducasse, pour des raisons sans doute différentes pour chacun si l’on en juge par tout ce qui distingue Dazet de Mue et tous deux de Zumarán. Là aussi, dans cet inventaire de ceux auxquels il veut rappeler son attachement, on devine le souci de respecter un ordre précis dans l’énumération, vraisemblablement fondée sur le degré de proximité. Dazet est évidemment le tout premier, le plus proche, voire l’intime, voire l’aimé des jeunes années. Mue, rangé à part des autres condisciples, peut avoir été un proche intellectuellement (ce que l’on sait de sa vie exclut toute équivoque). Zumarán, on le sait aussi, n’était pas du tout un condisciple mais un adulte, un mécène ami du père. Cette observation nous autorise semble-t-il à faire l’hypothèse que les trois autres noms évoqués pourraient être ceux de personnages importants, des adultes également, mais sans implication d’amitié ni de liens familiaux – peut-être eux aussi des bienfaiteurs qui auraient investi dans l’aspirant littérateur parti à l’assaut de la Capitale. Hypothèse, puisque comme le notait Jean-Jacques Lefrère[1]  ce sont là les «trois grands inconnus de l’univers ducassien». À moins qu’ils n’aient été des intimes, voire des plus qu’intimes – mais rien ne nous permet d’aller plus loin.

Le mystère que désigne le nom de Joseph Bleumsteim[2] n’est pas moins impénétrable que celui qui enveloppe les deux autres. En attendant de parvenir un jour enfin à l’identifier, n’existe-t-il pas toutefois quelques indices qui permettraient de nous faire une idée – certes encore hasardeuse – sinon de sa personne, du moins de son milieu ? Il faut pour cela supposer une faute du prote qui aurait transformé le patronyme de Joseph – mais on verra au cours de cet article que ce ne serait pas sa seule métamorphose.

Nous trouvons en effet mentionnés dans l’annuaire des résidents de Buenos Aires en 1863, recensés comme étrangers, Bleumstein et La Roche, «millers», c’est-à-dire meuniers, ou plutôt «minotiers», étant donné la nature de leur entreprise comme on le verra plus loin[3] :

Foreign_residents Foreign_residents

Auguste La Roche, l’associé de Bleumstein, n’était pas un petit joueur[4]. On apprend ainsi dans un excellent article de Carlos María Birocco sur «La incidencia del ferrocarril en la urbanización temprana de los partidos del oeste del Gran Buenos Aires (1859-1870)», que ce «minotier français» avait intelligemment spéculé sur le développement de la ligne de chemin de fer de l’Ouest de Buenos Aires pour acheter des terrains particulièrement bien situés, revendus ensuite par lots avec un profit maximal. Ce qui lui valut de donner son nom, qu’elle porte encore aujourd’hui, à la place de la gare de Morón, qui n’était alors qu’un village colonial[5].

Place

Birocco cite ainsi les journaux du temps :

«Un señor extranjero, a quien no sabemos con qué exactitud se le llama allí el Cónsul Francés, se ha apresurado a comprar los solares y terrenos por aquellas inmediaciones. Los cuartos de tierra han subido consiguientemente de precio y en estos últimos días se han vendido algunos a 5.000 pesos».

Il nous apprend en outre que : «El pretendido Cónsul Francés –los paisanos verían con bastante extrañeza a este extranjero de modales refinados– era el empresario molinero Augusto La Roche. Llegado de Francia hacia mediados de 1820, se asoció con el suizo Juan Bleumstein para instalar el primer molino de vapor de Buenos Aires en 1843. Este no sólo fabricaba harinas, sino que proveía de agua a los aguateros de la ciudad. A comienzos de 1850 habían amasado una fortuna considerable.»

Le prétendu consul français – les villageois regardaient avec beaucoup d’étonnement cet étranger aux manières raffinées – étaient l’entrepreneur de minoterie Auguste La Roche. Arrivé de France au milieu des années 1829, il s’était associé avec le Suisse Jean Bleumstein pour installer le premier moulin à vapeur à Buenos Aires en 1843. Dès le début des années 1850 il avait amassé une fortune considérable.»]

Où nous voyons apparaître Jean Bleumstein, qui n’avait peut-être rien à voir avec le lycée de Pau malgré ce qu’en voulait faire accroire Pichon-Rivière, colporteur de bien des approximations et qui, lui aussi, recopie mal le nom visé:

Pichon

Il avait cependant raison pour ce qui était du lien avec Buenos Aires. De fait, Johan Bleumstein, qui était né en 1802, à Yverdon, en Suisse, avait immigré en Argentine en 1825 où il était devenu «Juan», selon la coutume argentine d’hispanisation des prénoms. Le  recensement de 1833 (il a 31 ans) le trouve à Buenos Aires[6]. La cinquantaine arrivée, il était devenu un homme d’affaires important, associé au Français «De La Roche». Nous apprenons en effet ceci dans un ouvrage sur l’histoire des eaux de la ville :

Eaux

Auguste La Roche était donc connu à Buenos Aires, semble-t-il, sous le patronyme plus flatteur de «De la Roche». Toujours est-il que c’est sous ce nom que nous le trouvons associé à Bleumstein pour projeter la création d’un réseau d’adduction d’eau à Buenos Aires en 1853. La question de l’eau attirait apparemment beaucoup d’entrepreneurs,  nous dit l’ouvrage, dont des Français comme Fortuné Pucel[7], «représentant du Comte d’Hozier» et de «l’ingénieur parisien Pierre Léon Bouillon». Cela d’ailleurs en vain, puisqu’il n’y aura de développement réel qu’en 1874.

Nous en apprenons encore un peu plus sur Bleumstein et sur son association  avec celui qui s’appelait encore La Roche (ou «Laroche» ?), quelques années plus tôt, dans la mention d’un exploit hydraulique qui a marqué l’histoire de la ville. Il fut en effet le premier importateur d’une pompe à incendie, depuis la France,  à Buenos Aires :

«La Primera Bomba de Incendio de la ciudad fue traída de Francia por el señor Bleumstein, dueño del famoso MOLINO HARINERO SAN FRANCISCO. La máquina fue estrenada la tarde del 28 de octubre de 1849 cuando el incendio de una mueblería en la Calle Perú. Bleumstein y su socio La Roche, « sirvieron la bomba en persona ». El fuego fue dominado en sólo tres horas cuando, según la policía, sin ella hubiera durado todo el día.» [8]

[La première pompe à incendie de la ville fut apportée de France par Monsieur Bleumstein, patron du célèbre Moulin à Farine Saint François. La machine fut étrennée dans la soirée du 28 octobre 1849 lors de l’incendie d’une ébénisterie de la Rue du Pérou. Bleumstein et son associé La Roche «servirent la pompe en personne». L’incendie fut contrôlé en trois heures seulement alors que, selon la police, sans elle il aurait duré toute la journée.]

Le «célèbre moulin» avait été photographié en 1852 puis en 1867 et il possède même aujourd’hui sa notice dans Wikipédia (où Bleumstein devient Blumstein – mais ce ne sera pas la seule variante que nous rencontrons):

Moulin

Inauguré le 6 janvier 1846, le moulin en question était de fait un monument fort imposant, situé sur la rive du Rio de la Plata. Il ne fut démoli qu’au début du Xxème siècle.

Malgré l’importance que devaient avoir des entrepreneurs aussi actifs et prospères, Bleumstein et La Roche eurent aussi leur lot de mésaventures bureaucratiques, comme en témoigne ce rapport d’un procureur à propos de démêlés rocambolesques avec la Douane, mais qui ont le mérite de nous rapprocher de Montevideo :

 Contentieux

Bleumstein et La Roche importaient donc du blé de Montevideo en grande quantité pour alimenter leur moulin. Pour ce faire, la loi exigeait une déclaration spécifiant les quantités débarquées. Le 10 mai 1862, ils avaient déclaré l’importation de 1000 sacs  de blé. Du blé s’étant échappé des sacs, ils avaient réussi à en remplir cinq sacs excédentaires, sans égard au poids déclaré. En vertu de quoi la Douane les taxait  de fausse déclaration du fait que la mesure légale pour les importations de Montevideo – mesure sur laquelle était assis le montant des droits – était le nombre de boisseaux («fanega») représenté.

De tels incidents ne devaient pas entraver la prospérité de Bleumstein, qui ira finir ses jours  en 1877, sans doute très confortablement, comme bien d’autres expatriés qui avaient réussi, à Neuilly-sur-Seine, ainsi que quelques autres membres de la famille installés dans la même ville, comme en fait foi l’arbre généalogique.  Il était âgé de 75 ans au moment de son décès.

Décès

il laissait une veuve de vingt ans de moins que lui, Dolorès Pereda – une jeunesse qui ne l’avait pas suivi à Neuilly puisque, «rentière», elle demeurait encore à Buenos Aires. Née en 1820, elle mourra en 1901, toujours dans la même ville.  Un site généalogique la nomme Dolores Bleumestein Pereda.

Dolores

Peut-être Bleumstein/Bleuenstein vivait-il déjà à Neuilly quand Isidore débarqua lui-même à Paris ? Si tel était le cas, il faudrait alors donner quelque créance à François Alicot citant une lettre de 1927 d’un agent du Lycée de Pau à propos élève bien plus jeune qu’Isidore[9] :

Alicot

Ne serait-ce pas là le petit-neveu de Johan (ou Jean ou Juan) Bleumstein, Jean Louis Frédéric, né en 1858 et mort en 1889 (mais dont nous ne savons jusqu’ici pas grand-chose)? La question se pose aussitôt : Isidore aurait-il pu dédier ses Poésies à un gamin de douze ans son cadet? La réponse doit être : pourquoi pas?, puisqu’on le voit bien se scandaliser longuement dans Poésies I de ce que l’on ose donner à traduire en latin à des élèves de quatrième (du Musset) et rapporte avec indignation ce qu’un «élève de seconde» lui avait raconté à propos de vers hébreux?  Encore faudrait-il que ce Bleumstein providentiel s’appelât aussi Joseph et se confonde bien avec Bleumsteim (avec un «m»).

*

On aura remarqué que, pour des raisons qui nous échappent, le patronyme de «Bleumstein» ou «Blumstein»s’était transformé à Neuilly en «Bleuenstein». Ce n’était en aucune façon une erreur de transcription puisque c’est bien ainsi que signe le neveu de Jean, François, propriétaire de l’immeuble où est mort son oncle – et c’est bien la graphie utilisée sur le monument funéraire qui a recueilli de nombreux Bleuenstein. C’est là, en effet, dans l’ancien cimetière de Neuilly, qu’est aujourd’hui encore le caveau de famille :

.Tombe

Mais d’où sortait donc Jean Bleuenstein ? Comme son acte de décès en atteste, il n’était pas Français mais Suisse, natif d’Yverdon sous le nom de Bleumstein. Jean, devenu «Juan» ou «Johan» en Argentine, a eu une nombreuse descendance, directe et indirecte. C’est parmi cette dernière que nous avons fait la connaissance d’un Porteño d’aujourd’hui, féru de généalogie. Nous sommes redevable en effet à M. Gonzalo Membrana de la consultation de l’arbre généalogique extrêmement détaillé de la famille Bleumstein ou Bleuenstein. Document que l’on trouvera reproduit sur le site www.maldoror.org  (avec son autorisation).

Hélas ! On l’aura remarqué là aussi: pas un seul «Joseph» n’apparaît donc dans ce document pourtant complet. Pas un «José» non plus, ni même une variante aussi improbable fût-elle de ce prénom.  Dernier et mince espoir néanmoins : peut-être reste-t-il encore à découvrir quelque chose dans le dossier de succession de Jean Bleuenstein constituéen 1878, égaré on ne sait pourquoi à Roubaix, au Centre des Archives du Monde du Travail, dans les dossiers de contentieux gérés par la Banque Rothschild, sous la cote 132 AQ T 6 ? Mais document consultable sur place seulement. Allez-y voir vous-même, comme aurait écrit Lautréamont.

Mais si ces pistes ne conduisaient qu’à des impasses, il resterait  peut-être à retracer l’un ou l’autre des nombreux Bleumstein ou Bleuenstein émigrés à Buenos Aires. Peut-être l’un d’eux portait-il plusieurs prénoms, dont celui de Joseph ou José, qui aurait pu servir dans la vie courante et se trouver celui connu de Ducasse (lui-même appelé ici et là Lucien plutôt qu’Isidore) ? Peut-être aussi un autre Bleumstein aura-t-il émigré plutôt de l’autre côté du Rio de la Plata, changeant lui aussi de patronyme en cours de route ? Beaucoup de Ducasse sillonnent les voies maritimes entre les régions qui nous intéressent[10]. On reconnaîtra dans le tableau suivant, sous les erreurs de reconnaissance optique, Droctovée (le neveu de François Ducasse), passant de Montevideo à Buenos Aires le 5 mai 1856, un Guillaume et une Marie faisant de même en 1856 et 1854 , Un Jean M., un Jean et un Louis arrivant de Bordeaux entre 1855 et 1857. Le plus intrigant est bien sûr «Lusiano», c’est-à-dire Lucien, débarquant de Los Rios le 16 février 1860 :

Pasajeros

Dernier «peut-être», enfin, de cette longue liste : faut-il  raccrocher quelque espoir, tel un Petit Poucet,  aux grains de blé semés au cours de cette histoire ? François Ducasse, qui en fait d’autres, n’aurait-il pas pu fricoter dans l’exportation de blé vers l’Argentine ? Pourquoi pas, puisque son propre frère Bernard-Lucien[11] et deux de ses neveux faisaient bien marcher eux aussi un moulin, à Cordoba[12], ce dont les habitants ne sont pas peu fiers[13], montrant en ligne une Villa Ducasse qui n’a pourtant peut-être pas grand-chose à voir avec Isidore. Mais de ces fausses fenêtres nous commençons à avoir l’habitude :

 Villa-Ducasse


[1] J.-J. Lefrère, , Isidore Ducasse, Fayard, 1998, p. 296.

[2] On lit bien un «M» final et non un «N», malgré une erreur fréquente chez les commentateurs. J.-L. Steinmetz ne la commet pas dans le texte de son édition de la Pléiade mais la reproduit dans les notes, tout comme J.-J. Lefrère dans l’index de sa biographie de Ducasse.

[3] Les recherches généalogiques de M. Gonzalo Membrana, que nous citerons en terminant, nous apprennent que La Roche et Bleumstein avaient des liens de parenté : Carmen Carolina Teresa Sibello La Roche, fille adoptive d’Auguste, s’était mariée deux fois, une fois à 15 ans à Louis Bleumstein, neveu de Jean, également installé en Argentine (ainsi que nous l’indique aimablement dans le commentaire ci-dessous une descendante de Laroche), puis vers 30 ans à Louis LaRoche.

[4] Un «Camille Laroche» dont on ne sait rien avait obtenu une mention pour un poème paru dans Les Parfums de l’âme. Faut-il y voir une piste à suivre ? Cf. J.-J. Lefrère, Op. Cit., n. 43, p. 400.

[5] La ville s’est beaucoup développée depuis. Elle possède une université et a vu naître des célébrités argentines, dont le danseur Jorge Donn, vedette des ballets de Béjart.

[6] Informations recueillies par M. Gonzalo Membrana.

[7] Pucel fut actif dans l’urbanisation de Buenos Aires , entre autres du quartier San Miguel :

«En 1632 se concedieron cinco suertes (tierras de labor) de estancias sobre el río de las Conchas (hoy Reconquista). En 1850 el francés Fortunato Pucel ofreció subdividir las tierras y crear dos pueblos que dieron origen al ex partido de General Sarmiento y que hoy forman parte de San Miguel y Bella Vista. Ese fue el año en el que se constituyó la localidad de San Miguel, fundada por Adolfo Sourdeaux, mientras que el partido fue creado por la Ley 11551 el 20 de octubre de 1994. El ingeniero Sourdeaux, fiel a los principios religiosos, en un principio llamó a esta zona « San José del Pilar », pero al separarse de Moreno se la denominó en honor a San Miguel Arcángel.» http://www.saber.golwen.com.ar/hbsas.htm

[8] Carlos Horacio Bruzera,  Viñetas porteñas. nota escrita especialmente para el

primer portal argentino de turismo mundial.

[9] Alicot, F., « Lautréamont. Le vrai visage d’Isidore Ducasse, à propos des Chants de Maldoror », Mercure de France, 1er janv. 1928, pp. 199-207. L’article de F. Alicot est disponible sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2020409/f206.image.r=lesp%C3%A8s.langFR

Cf. aussi «Les lettres de Paul Lespès à François Alicot», Cahiers Lautréamont, V-VI, 1er semestre 1988, p. 5. J.-L. Steinmetz, qui cite ce dernier article, fait de Bleumstein cette fois «Blemstein». Le nom était pourtant correctement orthographié dans l’article du Mercure de France.

[10] On y trouve également force Durand(s), dont celui-ci, un José» qui devait être un Joseph» :

Durand

[11] François et Bernard-Lucien avaient fait au moins deux voyages de concert en France en 1873 et 1874. Cf. ici même «Lucien et François vont en bateau».

[12] Cf. J.-J. L., Op. cit., p. 300.

[13] «Por su parte el antiguo Molino Ducasse que sirvió de inspiración a varios pintores y que ha dado el nombre al Barrio Ducasse fue demolido a inicios del presente siglo.»

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  1. En tant que descendante directe d’Auguste Laroche, l’associé de Juan bBeumstein, je précise que le patronyme de notre ancêtre était Marie (matronyme très fréquent dans la Manche où il naquit. Ensuite, le nom fut complété par Dit Laroche. Emigré en Argentine, il le transforma en La Roche, plus élégant. Parti d’un tout petit village du côté de St-Lô, Laroche devint un homme important à Buenos-Aires, puis un mécène à Moron.

    Rectification d’une erreur : sa fille Carmen Caroline Sibelo Laroche épousa en premières noces le Neveu de Juan Bleumstein et non pas son fère;

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