Antoine Milleret: le témoin retrouvé

Gérard Touzeau avait déjà résolu l’une des énigmes les plus impénétrables de la recherche ducassienne en nous révélant l’identité véritable de Louis Durcour, dont nous savons désormais grâce à lui qu’il s’appelait en fait Louis D’Hurcourt. C’est maintenant au tour d’Antoine Milleret, ce garçon d’ d’hôtel qui fut peut-être celui qui découvrit le cadavre d’Isidore… Lire la suite Antoine Milleret: le témoin retrouvé

I Risultati de la Parodia nel Canto Sesto

  Federico Guariglia*   Già a una prima lettura degli Chants de Maldoror possiamo osservare come vi siano due parti ben distinte e, tra loro, sproporzionate. Pierssens[1] sottolinea come Ducasse abbia voluto porre un ictus rilevante tra i primi cinque canti e il Canto Sesto: la materia dei primi chants è riassunta da Breton[2] attraverso… Lire la suite I Risultati de la Parodia nel Canto Sesto

Louis d’Hurcourt, dédicataire des Poésies d’Isidore Ducasse [1]

    Gérard Touzeau   L’un des trois derniers dédicataires de Poésies I qui résistaient encore à toutes les recherches ducassiennes vient enfin de livrer son identité : il s’agit du baron Louis Joseph Robert-d’Hurcourt, plus communément appelé Louis d’Hurcourt.   Portrait de Louis d’Hurcourt (Le Photo-Programme illustré des théâtres, n° 29, saison 1897-98) Le patronyme Durcour, selon… Lire la suite Louis d’Hurcourt, dédicataire des Poésies d’Isidore Ducasse [1]

Les yeux sanguinaires de Zorilla (version espagnole)

  María Helena Barrera-Agarwal « Je constate, avec amertume, qu’il ne reste plus que quelques gouttes de sang dans les artères de nos époques phtisiques. Depuis les pleurnicheries odieuses et spéciales, brevetées sans garantie d’un point de repère, des Jean-Jacques Rousseau, des Châteaubriand et des nourrices en pantalon aux poupons Obermann, à travers les autres poètes… Lire la suite Les yeux sanguinaires de Zorilla (version espagnole)

«Les yeux sanguinaires de Zorilla» (version française)

  María Helena Barrera-Agarwal   « Je constate, avec amertume, qu’il ne reste plus que quelques gouttes de sang dans les artères de nos époques phtisiques. Depuis les pleurnicheries odieuses et spéciales, brevetées sans garantie d’un point de repère, des Jean-Jacques Rousseau, des Châteaubriand et des nourrices en pantalon aux poupons Obermann, à travers les autres… Lire la suite «Les yeux sanguinaires de Zorilla» (version française)

Dolorès: mythe et vérité

La Vérité sur le cas Dolores[1]   Maria Helena Barrera-Agarwal, Dolores Veintimilla. Mas allá de los mitos, Sur editores, Quito (Ecuador), 2015.   «Je constate, avec amertume, qu’il ne reste plus que quelques gouttes de sang dans les artères de nos époques phtisiques. Depuis les pleurnicheries odieuses et spéciales, brevetées sans garantie d’un point de… Lire la suite Dolorès: mythe et vérité

Du nouveau sur Dolorès

MARIA-HELENA BARRERA-AGARWAL[1] Veintemilla et Lautréamont[2] Paris, 1870. Isidore Ducasse, jeune homme de vingt-quatre ans, est déterminé à publier son deuxième livre. Son titre ne pouvait pas être plus ordinaire – Poésies – mais le texte porte la marque d’un génie amer et iconoclaste. Un génie qui s’est déjà exprimé dans Les Chants de Maldoror, son… Lire la suite Du nouveau sur Dolorès